Un français à la deuxième place du triathlon de Hambourg

Luis-TriathlonVincent Luis, 25 ans, a confirmé qu’il serait bien un sérieux candidat pour les meilleurs triathlètes mondiaux dans les années à venir. Le sociétaire de Saint Genviève des Bois, 11e des Jeux olympiques en 2012, est en effet allé décrocher samedi à Hambourg le meilleur résultat de sa carrière… Lire la suite sur www.lequipe.fr

La fête de l’Astra-Bier: la fin d’une légende

Le Welt-Astra-Tag est la fête de cette bière locale à Hambourg. WAT est son acronyme. Ou plutôt était son acronyme car l’édition 2013 aura été la dernière. Après 17 années consécutive de festivité le dernier week-end de juillet, les abords de Landungsbrücken resteront libre de tout concert de rock cette année.

L’histoire d’une bière
La bière Astra est brassée pour la première fois sous le nom de « Bavaria Beer » dans la brasserie du même nom en 1647. Cela s’est passé à Saint Pauli, devant ce qui est aujourd’hui l’Institut de météorologie en Allemagne. Ce n’est qu’en 1909 que « Bavaria Beer » devient « Astra Urtyp ». Puis, en 1998, la marque lance la provocante campagne « Astra. Was dagegen ? » avec une série d’affiches singulières et amusantes. À l’époque, la société est en redressement judiciaire et la ville de Hambourg propose un plan de reprise. Le slogan « Astra. Was dagegen » (Astra, vous avez quoi contre ?) vient en réponse aux opposants à cette pseudo nationalisation. Aujourd’hui, la société est de droit privé et a retrouvé la prospérité.

À chacun sa bière Astra
La marque propose une large gamme de produits pouvant satisfaire un large public. La version originale, Astra Urtyp, date de 1909. Au gout doux et délicieux, elle titre 4.9% d’alcool. Née en 2006 et inspirée par les quartiers chauds de Reeperbahn, Astra Rotlicht contient 6% d’alcool pour plus de mordant. Deux en après, le taux d’alcool diminue avec Astra Asterwasser en 2008. Moitié bière, moitié limonade elle contient seulement 2.5% d’alcool, mais est 100% plaisir. Pour favoriser la consommation de bière en hiver, la marque lance l’Astra Arschkalt qui se boit même à basses températures avec 5.9% d’alcool pour un goût corsé.

Si la marque de bière reste une des icônes de la ville hanséatique, sa fête disparait donc. La brasserie va réorienter sa communication en devenant partenaire du Reeperbahn-Festival (17-20 septembre). Avec ou sans Astra-Bier-Tag, l’abus d’alcool reste dangereux pour la santé.

25 000 motards le week-end dernier dans les rues de Hambourg

HarleyDaysPlus de 25 000 motards ont afflué au plus grand service divin pour motards d’Europe, célébré à l’église Saint-Michel de Hambourg. Les 2500 places de l’église étaient toutes occupées, et le service a été transmis par haut-parleurs à tous ceux qui étaient restés dehors. Sous la devise «Ouvrez l’oeil!», le pasteur Joachim Lenz a appelé les motards… Lire la suite sur http://protestinfo.ch

De plus en plus de gratte-ciel à démolir

Il est souvent plus facile de démolir et de construire du neuf que de rénover. Après la Esso-Haus dans le quartier d’Altona, c’est au tour d’une ancienne banque d’être grignotée par les pelleteuses le long de l’ABC-Straße. La City-Hochhäuser à Klosterwall et la Hermes-Hochhaus d’Altona sont sur la liste des immeubles appelés à disparaitre. Pourquoi autant de démolition depuis 1996 et le dynamitage de la Iduna-Hochhaus (Millerntorplatz) en 1996? Est-ce que les constructions des années 1970-1980 sont d’aussi mauvaises qualité ou bien les promoteurs immobiliers ont-ils le virement bancaire un peu facile vers les entreprise de démolition pour construire plus rentable ?

Evidemment, les raisons sont multiples et les constructions de l’immédiat après-guerre n’ont pas forcément été prévues pour durer. Le manque de matériaux se fait alors sentir et les bâtiments étaient calculés au plus juste pour tenir les contraintes. Mais les bâtiments des années 1970, comme la Hermes-Haus, ont plutôt la réputation d’être « construite pour durer ». En cas de rénovation, c’est la réglementation de plus en plus contraignante sur les matériaux de construction qui s’applique. De plus, la concurrence de bâtiments récents moins énergivores réduit l’intérêt des bâtiments trentenaires. Dans les années 70, on a justement beaucoup utilisé de façades en verre et de fenêtres en aluminium. Cela entraîne aujourd’hui des coûts énergétiques élevés qui rebutent les sociétés susceptibles de louer ces bureaux. C’est notamment le cas dans le quartier de City-Nord. Il y a néanmoins des exemples réussis de rénovation, comme celui de l’ancien siège social d’Unilever. Situé au 15 du Dammtorwall, il est devenu le Emporio-Hochhaus. Les coûts de rénovation ont notamment été couverts en rehaussant le bâtiment de deux nouveaux étages ; une solution qui ne peut pas s’appliquer à des bâtiments construits au plus juste.

Il reste un immeuble de grande hauteur qui ne fait pas l’objet de l’appétit des bulldozers actuellement : c’est la tour de la télévision. Son restaurant et sa plateforme sont fermés depuis 2001; il est impossible au grand public d’y monter pour admirer le point de vue. Mais il continue de remplir sa fonction première : diffuser les programmes de télévision….

ExxonMobil annonce l’ouverture d’un centre technologique

Le géant pétrolier américain ExxonMobil a annoncé mercredi dernier l’ouverture d’un centre technologique européen à Hambourg, sur le site de sa filiale allemande. Ce centre européen, dédié à la recherche et au développement des lubrifiants, doit faciliter … Lire la suite sur romandie.com

Gare d’Altona: le projet du siècle

Il est déjà annoncé comme étant le Jahrhundertprojekt, le projet du siècle. Ce qui fait froid dans le dos quand on connait les aventures de l’Elbphilarmonie, du nouvel aéroport de Berlin (et de l’état du Brandebourg) ou encore la gare de Stuttgart. Gageons que ce projet de nouvelle gare ferroviaire longue distance (Fernbahnhof), soit le projet du siècle à l’échelle de l’ouest de Hambourg. De quoi s’agit-il ? Ni plus ni moins que de fermer la gare actuelle d’Altona et de la déplacer 1,5 km plus au nord au niveau de l’actuelle station de S-Bahn de Diebsteich (voir le cercle sur l’illustration). L’actuel station de S-Bahn d’Altona (souterraine) resterait en service tel qu’actuellement. Le service auto-train serait déplacé encore un peu plus au nord à hauteur de Langenfelde, ce qui correspond à une zone moins dense en habitation comme c’est déjà le cas pour les stations Autozug de Berlin ou de Munich.

Du côté du timing, le transfert doit être fait pour 2023, soit un an avant l’ouverture des JO à Hambourg (au cas où la candidature allemande soit retenue …). En juin 2015, la ville de Hambourg achètera pour 38,8 millions d’euros le terrain de la gare actuelle et la Deutsche Bahn en deviendra alors le locataire… L’accord vient d’être signé entre le maire et le président des chemins de fer. Une fois la gare transférée, la ville de Hambourg lancera un programme immobilier de 1900 logements sur ce terrain de 13 hectares. Ces logements s’ajouteront aux 1700 en cours de construction (la zone hachurée de l’illustration).

Illustration : source BSU

Qatar Airways menace l’Allemagne de ne plus acheter d’Airbus

Tout se négocie, y compris les avions contre des créneaux d’atterrissage. D’où la bataille feutrée entre certaines compagnies du Golfe et le gouvernement allemand.

La compagnie aérienne Qatar Airways, par la voix de son président-directeur général, Akbar Al-Baker, menace les autorités de l’Aviation Civile allemande de ne plus acheter d’avions européens, dont des Airbus, si les allemands, et plus généralement, les européens, continuent à lui refuser des créneaux d’atterrissage dans leurs aéroports. Sont notamment concernée l’obtention de créneaux d’atterrissage dans les aéroports de Hambourg et …

Lire la suite sur www.crash-aerien.aero